Les Feuillets de Lelf

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dimanche, 16 mars 2008

Squat

Aujourd'hui, dimanche 16 mars, est un grand jour. Après des mois de tyrannie, le fourbe Cubik a laissé les rênes de son blog à un groupe de filles (dont une à belle barbe) en colère. Et après une semaine de grève et de lutte acharnée, c'est à mon tour de squatter l'Aire de rien.
Profitez-en pour lire les articles des autres, dont celui de Francis (c'est lui la femme à barbe de la semaine) hier.

Bonne lecture.

PS : oh et puis Francis a bien aimé ma précédente note, ça doit être un gage de qualité. enfin, à vous de dire :D

mercredi, 30 janvier 2008

Impardonnable

Je sais, je suis inexcusable. Rien ne peut laver l'affront que je t'ai fait. Pourtant, je demande ton pardon. Que dis-je ? Je t'implore, je te supplie. Pardonne moi.
Je t'ai oublié en ce moment particulier pour toi. Tu aurais bien raison de vouloir me faire souffrir en retour. Mais la violence ne nous mènerait nulle part. Et je tiens trop à toi pour risquer de te perdre. Nous formons un si beau tandem. Tu ne trouves pas ?

Que pourrais-je bien faire pour m'attirer à nouveau tes faveurs, pour que tu restes, fidèle, à mes côtés comme tu l'as toujours été ? M'occuper de toi plus souvent ? T'offrir un relooking ? T'amener de nouveaux visiteurs ? Rien n'est trop beau pour toi, tu le mérites. Tu m'as tellement aidé lors des moments difficiles comme des bons. Grâce à toi je peux faire vivre mes passions chaque jour, et les partager avec des amis. Tu as apporté un plus dans ma vie le jour où tu y es entré.
Je sais, j'ai parfois été absente longtemps. Tu dépérissais et j'en suis réellement désolée. Mais je suis là aujourd'hui. Je ne suis jamais loin et je pense à toi même si je ne te rends pas visite, même si je ne t'alimente pas. Mais tu sais, je veux que tu sois le plus beau, le plus attirant, et la pression qui est la mienne me bloque parfois. Je sais, c'est idiot. Mais cela ne prouve-t-il pas combien je tiens à toi ?

Oui, j'ai fait une erreur en oubliant ton anniversaire. Oui, c'est impardonnable. Mais je suis là devant toi, en train de t'alimenter, pour prouver que cette date signifie quelque chose pour moi, pour nous deux. Alors, blog, en espérant que tu ne m'en veuilles pas trop et que tu me pardonnes, je te souhaite un merveilleux demi-anniversaire. Joyeux 6 mois. Je suis sure que nous en fêterons encore de nombreux toi et moi.

vendredi, 3 août 2007

Keskecé : Parano.be

Dans la deuxième note de ce blog, j’ai expliqué comment m’étais venu le pseudo de Lelf sous cette orthographe originale. Ce pseudo est le mien depuis maintenant plus d’un an sur le site Parano.be. Mais Parano.be, qu’est-ce ? Wikipedia est votre ami pour certains détails que je ne dévoilerai pas ici.

Lorsqu’on arrive sur Parano, nous apprenons que nous sommes de vilains infra-rouge et que nous devons prouver notre loyauté au grand Ordinateur en créant une fiche. Sur cette fiche : quelques photos de soi et quelques lignes sur notre vie HRP (la vie, la vrai quoi). Lorsque vous avez fait une fiche correcte, vous voil upgradé en rouge. Vous avez toujours vos preuves faire, mais au bout d’un mois, le orange pointe son nez. C'est la couleur d’un citoyen de base ici. Vous l’aurez compris, cela fonctionne sur un système de hiérarchie colorée. Votre couleur dépend de votre implication sur le site.
Mais ce site marche aussi par secteurs. A mon arrivée sur Parano, j’ai été accueillie sur le secteur BD puisque mon protecteur, Francis, y était domicilié. Petite infra-rouge d’abord, j’y fit mon chemin en rouge, orange, jaune (bon citoyen), vert (responsable des ti nouveaux, propose des articles, prépare des animations), puis bleu (ti modérateur). Sur ce secteur j’en ai vu de toutes les couleurs sauf violet (grand modérateur).

BD j’y suis restée pendant 1 an. Mais c’est quoi ce secteur ? BD est un secteur où on parle de…. BD ! (Bravo, j’en vois qui suivent) Mais aussi de Manga et Comics. Nous faisons des articles de découverte, des portraits de personnages de BD ou de leurs auteurs, des débats sur les phénomènes de société touchant au domaine de la BD, des trolls aussi ça fait toujours plaisir, mais aussi des délires. BD possède son propre role-play, dans lequel je suis une créature née des elfes mais schizophrène nain, ce qui me donne un sale caractère de radin pochtron qui aime la nature, bien marrant jouer.
Les personnes sur ce secteur sont des gens particulièrement ouverts. Depuis 1 an je parle toujours certaines personnes, puis d’autres au fil de leur arrivée sur le secteur. Ancienne sur BD, j’ai fini par connaître tous les irréductibles, leurs préférences en BD, leur caractère dominant…. Et même maintenant que je suis sur un autre secteur, je leur parle toujours, ce sont des amis, même si je ne les ai jamais recontrés. Il y a eu ici une invasion de rennais et d’anciens rennais. De mon école j’y retrouve Francis, Grnx, Tsubame, Bookworm, Pitchoune, PonG, Grollum, Yoze, BigBerta, LeDemon et Bloddeud. De quoi garder le contact tout en déconnant.
En plus de parler avec les gens, ce site est fait pour se rencontrer autour de nos passions communes. Cependant, BD compte une majorité de belges et aller des visus n’est pas aisé pour nous français (et encore moins pour les suisses). Mais je compte bien rencontrer un jour certaines personnes que je peux appeler maintenant des « amis ».

Donc nous sommes réunis sur ce site qui est une sorte de msn en moins instantané par sa messagerie privée, mais aussi un forum. Chaque secteur possède sa « propagande » où sont publié les articles sur lesquels les citoyens peuvent répliquer. J’ai fait de nombreux articles (assez appréciés ma foi ^^) sur ce secteur, une bonne partie de débats, récemment un peu de délire, et quelques découvertes de BD. Chaque article était l’occasion de parler sérieusement d’un sujet mais aussi, comme dans tout forum de potes, de s’envoyer des vannes, de faire des jeux de mots ou de partir en délire. 1 an d’un joyeux bordel et me voil propulsée Rédactrice en Chef du Webzine du secteur. Je m’occupe de mon premier numéro en ce moment, j’espère le finir avant la mi-Septembre.

Depuis 2 semaines, je suis partie sur le secteur ETC, le secteur des amoureux des mots, des lecteurs assidus et des apprentis écrivains. La nouvelle « Mémoires » que j’ai proposée la critique a reçu un très bon accueil, et j’ai déj pu échanger avec quelques personnes très intéressantes. J’avais besoin de changer. Arriver sur ETC m’a redonné le goût d’écrire, la motivation. Je participe leur Gazette hebdomadaire, on m’a commandé une mini-nouvelle pour jeudi prochain, je fait partie d’un club d’amateurs qui échangent leurs textes pour les corriger et en discuter. Depuis que je suis l bas, ma tête fourmille d’idées, j’ai la plume qui me démange. 3 idées de « livres » pour enfant faire illustrer par MélieMélo, 3 grosses nouvelles qui pourraient dégénérer en roman et occasionnellement des petits textes proposer sur le site. Mais BD reste mon secteur de coeur et j'y reviendrai.

Bref, pour moi Parano c’est un site humain, qui m’a permis de faire de belles rencontres, d’écrire régulièrement en faisant des articles et récemment de redonner un souffle mon inspiration. Je m’y investis peut être un peu trop dans ce monde virtuel. J’y passe des heures et des heures. Mais je ne le regrette pas. Parce que les personnes l’autre bout en valent la peine. Parce que j’apprends en écriture (Webzine, écriture d’article en fonction des attentes, forme et fond, échange avec d’autres amateurs d’écriture…) et j’apprends humainement avec des personnes très diverses, de tous horizons et d’intérêt différents.

samedi, 28 juillet 2007

Où l'on n'a plus rien à dire

Je voulais tant alimenter ce blog régulièrement.
Que des gens le lisent.
Ecrire et que les gens aiment ce que j'écris.
Ecrire c'est ma passion, comme le théâtre. Mais bon, pour le théâtre il faut être plusieurs au même endroit et en ce moment ce n'est pas évident. Alors on se rabat sur l'écriture.

Mais en fait... En fait rien.

Je ne sais pas si je vais réussir à alimenter ce blog...

Aujourd'hui je suis trop fatiguée et trop mal pour réussir à écrire comme je le voudrais. Evidemment, j'ai des phases où j'arrive à enchaîner 3 articles, mais ensuite une grande période de calme plat arrive. Enfin, calme plat pour mon écriture, pas pour ma tête...
Je suis retombée dans une phase où je me demande si je vais réussir à finir mon stage. Je sais, il ne me reste que 2 mois, ce n'est rien à côté des 5 ans que j'aie dû endurer pour en arriver là. Pourtant... j'ai atteint mes limites, si près du but ultime des études : le diplôme.
Je n'en peux plus, c'est plus fort que moi. Mes émotions sont hors de contrôle. Les larmes, la peur, l'angoisse, le stress sont des compagnons quotidiens. Ils m'envahissent, prennent le contrôle sur ma vie.
Je suis malade et je veux guérir. Et je veux aussi mon diplôme. Mais je n'arrive pas à définir ce qui est bon pour moi, ce qui serait le mieux. Comment guérir et enfin réussir à vivre, après tant d'années d'égarement et de souffrances. Je me suis éveillée il y a quelques mois, mais je n'arrive pas à guérir. Au contraire, je m'enfonce lentement dans les eaux noires de l'angoisse.

Je veux guérir. Ce sera sans doute un travail long et difficile, mais je veux guérir.
Seulement je ne sais pas comment.
Je suis fatiguée, chaque jour est aussi pénible à endurer que le précédent, l'idée de faire des efforts m'est insoutenable, j'en ai assez de faire des efforts, tout est trop difficile, depuis trop longtemps.

Alors voilà, tant que ce sera pour parler de choses comme ça je n'alimenterai pas ce blog. Suite à cette note j'en posterai une autre, un extrait de mon journal d'un jour où je n'allais pas bien.
Et j'espère revenir vite avec quelques écrits. J'espère réussir à reprendre ma plume. Comme j'espère réussir à faire mon travail ces prochaines semaines... Malgré la panique que je ressens rien qu'à l'évoquer.

Désolée

Je reviendrai.

vendredi, 20 juillet 2007

Où l'on apprend pourquoi Lelf et pourquoi le kiwi

Si j'avais dû tomber par hasard sur mon blog, ou si j'étais de ces personnes qui ne me connaissent pas parfaitement IRL (comme diraient les geek), je me demanderais d'où peut bien sortir cette adresse loufoque. Ben oui : où ça un elfe ? et puis d'abord, c'est aux pommes qu'on les fourre d'habitude, ce n'est pas au kiwi ! Pas de panique, rassurez-vous, il existe une explication tout à fait rationnelle à tout ça.

Pourquoi Lelf ?

C'est en 2005 qu'une blonde (tout à fait inoffensive... mieux vaut préciser, certaines peuvent paraître dangereuses), avec l'aide de quelques amis, eut l'idée d'adapter Le Donjon de Naheulbeuk au théâtre. C'était à l'école (d'ingénieur). Une annonce fut passée pour rechercher les futurs stars de la superproduction ensarienne (du nom de mon école : l'ENSAR, of course).

C'est un de mes petits camarades qui me poussa à venir aux réunions et à postuler pour le rôle de l'Elfe. Ce que je fis (en bon mouton à qui on avait dit de le faire). J'eus facilement le rôle (parce que j'étais la seule proposée, pas grâce à mes talents innés ... qui devaient se révéler par la suite (s'envoyer des fleurs n'a jamais fait de mal à personne n'est-ce pas ?)) et la pièce une fois montée fut un franc succès. A la suite de cette époque, je n'étais plus une personne avec un prénom propre, j'étais "hé, l'elfe !" pour pas mal de monde...

En juillet 2006, soit un an plus tard, je fus invitée par notre chère voix off de Naheulbeuk, j'ai nommé Francis himself, à venir tromper l'ennui qui me gagnait pendant mon stage de 2è année sur un magnifique site du nom de Parano (cf. Wikipedia -> Parano.be).

Là, damned, on me demandait de choisir un pseudo ! Sueurs froides, tremblements, hésitation. N'ayant jamais vraiment navigué sur le net, je n'ai jamais eu besoin de pseudo ! Bon, vite, réfléchissons, reprenons nos esprits, arrêtons de parler de nous à la 2è personne du pluriel, c'est perturbant. Là, c'est l'éclair, l'illumination. Le seul pseudo que l'on m'a un jour donné (non ridicule comme les Zaza ou Zazou qu'on a pu m'infliger étant petite) était en référence à cette pièce de théâtre qui fut le grand bonheur de ma première année. Soit, ce sera l'Elfe. Oui mais bon, les apostrophes ce n'est pas terrible dans un pseudo. Osef (comme j'ai appris à dire depuis quelques mois), on adapte, on remodèle le petit nom, on supprime, on coupe, on fait un peu original. Après quelques (dizaines de ?) minutes d'effort, de réflexion et autre stress, me voilà affublée d'un tout nouveau pseudo : Lelf. Cela fera un an dans quelques jours que la communauté paranoïaque me connaît sous ce nom. Pour ceux qui ne savent pas, sur ce site j'y parle de BD, je fais des articles très appréciés (auto bombardage de flower power) et je viens de passer rédactrice en chef du webzine. Happy Birthday to me en avance.

Pourquoi au kiwi ?

Ben oui, si j'avais dû rester fidèle à Naheulebeuk, il aurait fallu que je me farcisse (avec) des pommes ! C'est bien connu ! D'abord, pour ma défense, je n'aime pas faire comme tout le monde, et si je préfère être farcie au kiwi cela me regarde ! Mais la vraie raison est toute autre (quoique...).

En février 2007, j'ai eu la chance de rencontrer des personnes formidables (dans la vraie vie, car sur Parano aussi j'en ai rencontré des gens biens, seulement je ne les ai jamais vus...). Il se trouve que cette bande de joyeux tarés (copaiiiiings !) sont des adorateurs du Grand Kiwi... Et je continue à raconter n'importe quoi. Le délire Kiwi est issu d'une émission de radio de OUÏ FM, Le Monde de Monsieur Fred, où on retrouve des délires à propos du kiwi. Ne connaissant pas cette émission moi même, mes explications sont limitées, google est votre ami.

Toujours est-il que ces joyeux lurons possèdent un cri de guerre exprimant tout leur amour à ce fruit vert et poilu. Donc si un jour vous entendez dans la rue un grand "KIWIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!", c'est normal, vous saurez que vous aurez croisé mes amis. Surtout si l'hurluberlu en question a les cheveux longs, là vous risquez assez peu de vous tromper. Et comme c'est vachement rigolo de crier des KIWIII partout, il se peut qu'un jour vous m'entendiez également hurler dans la rue. La joyeuse bande des kiwis ne craint pas le ridicule et heureusement pour elle.

Autres arguments : le kiwi c'est bon, plein de vitamines et surtout c'est poilu et les poils c'est bien (hein Francis ?). C'est autrement plus goûtu et juteux que la pomme et quitte à être farcie, je préfère encore choisir la farce.

Vous l'aurez compris, je suis le fruit de plusieurs communautés toutes plus dingues les unes que les autres. Alors je voudrais officiellement souhaiter la bienvenue sur ce blog

  • aux Paranoïaques de tout bord,
  • aux blondes les plus déjantées,
  • aux Kromagnons adorateurs du Grand Kiwi...
  • et bien sûr à tous ceux qui n'entrent dans aucune de ces catégories mais que je n'oublie pas.


Ceci est un blog multiculturel. La mixité des cultures, c'est beau. Ca émeut les blondes. Et c'est beau une blonde toute émouvue.

mercredi, 18 juillet 2007

De la distance génétique entre le mouton et l'homme

Bonjour très chers amis, entrez je vous prie
(sans oublier de vous essuyer les pieds tout de même) !!

Voici donc ouvert ce magnifique blog, tant attendu par tous... enfin par moi déj . D'ailleurs je remercie publiquement Belgarion pour l'aide qu'il m'a apporté. Je commence donc fébrilement noircir ces pages par une grande réflexion qui m'a traversé l'esprit lors des démarches de création de ce site :

l'homme et le mouton sont-ils vraiment éloignés génétiquement ?

En effet, suivant de loin et avec mépris la nouvelle vague qui consistait ouvrir des blogs droite et gauche je m'étais quelque peu juré moi-même de ne jamais suivre ce mouvement de masse. Moi ? Faire comme tout le monde ? Jamais de la vie ! Et puis j'ai vu des personnes très comme il faut succomber la tentation, créer leur page, exposer leur quotidien sur la toile. Je refusais pourtant toujours de me laisser avoir, de faire naître une petite page insignifiante dans la vaste étendue de l'Internet (la pauvre aurait pu se sentir oppressée, souhaitant se démarquer dans la multitude, trouver son "soi" profond, pour finalement déprimer et mourir sous un manque d'attention constant...).

Plus le mouvement blog prenait de l'ampleur et plus de pages semblaient se créer chaque jour. Je gardais naïvement ma vision du blog journal intime, ne naviguais jamais sur celui de mes amis... Mais ce n'est pas parce que je refusais de les voir que ces pages n'existaient pas ! Elles vivaient, proliférait (d'ailleurs peut être serait-il temps d'inventer la protection sexuelle pour blog où va bientôt se poser le problème de suropulation. Enfin je dis ça, je n'y connais rien, laissons cette réflexion aux experts). Notons néanmoins que malgré la mauvaise perception du blog, les personnes les plus réfractaires commençaient publier leurs articles, partageant ça et l le fruit de leur réflexion et leurs productions artistiques. "Aller, viens, fais comme nous, ouvre un blog, rejoins-nous, tu verras c'est vachement sympa". Et le mouton, pardon, la personne d'ouvrir son blog "rien que pour voir, même si ça ne tient pas longtemps c'est pas grave".

Fière, je résiste jusqu'au bout ! Nan mais, je ne m'habille déj pas la mode (ou presque, d'ailleurs j'ai fait du shopping aujourd'hui, j'ai trouvé des trucs terribles et pas chers, merci les soldes...), je ne vais pas ouvrir un blog ! Puis, curieux, on commence naviguer sur ceui de ses amis. Un peu. De temps en temps. Tous les soirs. On finit par attendre avec impatience la note du lendemain (bon alors, ça vient, oui ? du frais, des news !). L on se maudit d'être faible, mais la tentation est trop grande, on succombe, avec plaisir, la lecture des derniers événements, des dernières réflexions, des derniers écrits. Puis on en parle autour de soi, avec ces mêmes personnes. Ces personnes qu'on n'aurait jamais vu ouvrir un blog, nos camarades perdus pour cette cause-ci. Mais on les aime quand même, on veut comprendre comment ils sont tombés si bas... Mais, en fait, ça semble intéressant ?! Damned ! Non, pas moi, il ne faut pas ! Mais en même temps... je m'ennuie le soir... puis j'aimerais bien que les gens me fasse des petits commentaires sur mes notes, ce serait un peu comme une discussion distance... Noooooon, c'est maaaaaal, ne pas penser ça.

Mais un jour, c'est un de vos meilleurs amis qui vous achève. La fatigue ne vous permet pas d'écrire des nouvelles, c'est trop long, trop de concentration, trop de temps. Mais cet ami détient la solution : "mais tu peux ouvrir un blog. c'est simple, t'écris comme tu veux, sur ce que tu veux, quand tu veux..." Et l , l , c'est le drame. Vous succombez (bêêêêêêêh). Vous appelez votre Belgarion perso si comme moi vous êtes un boulet de l'internet. Et comme en plus votre Belgarion est doué, en moins d'une semaine voil votre blog créé, personnalisé, lancé, en ligne.

D'où ma question : la distance génétique entre l'homme et le mouton est-elle si grande qu'on a voulu nous faire croire ?

A voir comment le phénomène s'est répandu, la diversité des personnes qu'il a touché, du plus ado kikoolol l'écrivain professionnel, du plus réfractaire au mouton fier de l'être. Nous y voil . Un blog de plus est né. Vive mon blog.

Blog, je t'aime déj .

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