Les Feuillets de Lelf

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Mez' aventures

Histoires d'un quotidien, journal de ma vie

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dimanche, 11 avril 2010

Semaine du développement durable

A l'occasion de la semaine du développement durable, la métropole avait organiser une manifestation plein air où j'ai passé quelques jours avec les animateurs scientifiques. 

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jeudi, 11 février 2010

Le théâtre c'est bon...

Mangez-en !
Ou allez-y... c'est selon.
Les deux c'est bien aussi.
Enfin bref, depuis le début d'année, le petit atelier a bien évolué. Nous voici à un tournant crucial.Mangez-en !

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jeudi, 7 janvier 2010

Fêtes 2009

L'année 2009 est enfin finie. Il faut dire qu'elle aura été globalement assez morose et que cette nouvelle année apporte l'espoir (c'est déjà ça) d'améliorations ou au moins de changements, minimum syndical.

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mardi, 1 décembre 2009

Les joies du ravalement de façade

La troisième semaine commence et je dois dire que jamais je n'aurais cru qu'un ravalement de façade eut pu avoir tant d'effets bénéfiques, même si pas forcément immédiats. Ah, le doux chant de la perceuse/ponceuse (engin non identifié à vrai dire) au lever... ah non, pas au lever du jour ni au lever de rideau, puisqu'ils sont fermés depuis que l'échafaudage est monté. Mais reprenons...

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samedi, 21 novembre 2009

I kill you !*

Il y a des weekends qui commencent mal. Mais alors, très mal. Du genre grosse douleur. Au pied de préférence.

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mercredi, 7 octobre 2009

A mardi prochain

« Pour commencer, vous faites « HA ! » avec ce geste quand je dis « 3 ». Après on passera le « HA ! » à son voisin. ». Ça me rappelle fortement quelque chose. Un exercice non réalisé depuis, pfff, deux ans et demi. C'est comme renouer avec un vieux pote - « Tiens, salut Machin, qu'est-ce que tu deviens ? » - et reprendre la discussion comme si on ne s'était jamais quitté.

Après avoir angoissé un max pendant plusieurs jours, notamment dans la journée (vu qu'en plus le texte que j'avais en cours n'allait nulle part...), j'ai franchi la porte de la maison pour aller voir des inconnus en lieu inconnu pour pratiquer une activité connue suivant une méthode inconnue. Bref, beaucoup d'inconnu, pour moi qui ait tendance à ne pas aimer ça. Je m'imaginais déjà les pires situations, me voyant rester à part tout le long, ne pas prendre la parole, repartir le cœur gros, déçue et en pleurs, pour finalement n'avoir aucune activité encore cette année (c'est tout moi ça, optimiste jusqu'à la moelle). Mais il suffisait de marcher cinq petite minutes pour retourner à l'école où se déroule l'atelier.

Ma première impression est qu'ils sont plus âgés que moi en majorité. En vérité, plusieurs filles sont plus jeunes, j'ai juste toujours l'air d'une gamine attardée avec ma queue de cheval éternelle, mes baskets et mon sweat shirt aux couleurs de l'école. Les hommes, assez nombreux, sont en revanche plus vieux. Certains même bien plus vieux. Le genre one man show à eux tout seul, les pitres de service qui se sont enfin décidés à utiliser leurs talents dans un cours.

La deuxième impression est que ces gens là arrivent à se lâcher comme un rien. A part trois filles qui butent visiblement plus sur certains exos (« Bonjour, je m'appelle Bidule et j'ai jamais fait de théâtre »), ça fuse pas mal (les fautes de jeu sont inévitables, mais la réactivité est impressionnante). Il reste cependant des hésitations à se lancer avec de grands blancs entre les groupes le temps que quelqu'un trouve le courage de se lancer. Je me rappelle le mal que j'ai eu à commencer l'impro et je suis presque jalouse. Mais j'arrive à me lâcher aussi. Enfin, la comédie étant assez naturelle chez moi, j'ai beau être pétrifiée de trouille dans cet environnement (pas si) hostile, je me fais déjà remarquer en bien (« très bonne scène de burlesque », « très bon accent italien »). La manière de dire peut paraître prétentieuse, mais je sais au moins reconnaître mes qualités dans ce domaine ; et comme je ne m'en reconnais pas beaucoup, acceptez donc cette petite démonstration de vantardise.

Bien qu'étant un atelier de théâtre, l'improvisation a pris sa place à 100% dans cette soirée de présentation. Très souvent seul, puis en couple devant les autres, nous avons enchaîné les exercices. Présentation personnelle, définition d'un personnage uniquement par sa démarche, utilisation d'une chaise pour tout sauf pour s'asseoir, casting... Pas forcément facile, plein de clichés et de reprise d'éléments télévisuels pour s'appuyer, mais sympathique et bonne entrée en matière pour tout le monde au final. L'animatrice de l'atelier est particulièrement attirée par le burlesque, ce qui me va tout à fait en improvisation. J'espère cependant que pour la partie théâtre nous pourrons expérimenter une palette d'émotion variée, j'en rêve depuis que j'ai fait mes deux pièces de théâtre... burlesques... J'aspire à autre chose. D'un autre côté, pour un loisir à vocation de détente, l'humour est un bon axe de travail. Let's see. Nous sommes sensés entrer dans le « vif du sujet » dès la semaine prochaine.

Bien que tendue à l'extrême comme à mon habitude, je me suis sentie de plus en plus à l'aise pour parler (pas forcément pour trouver les idées...) au fil du temps et j'en ai même profité pour soutenir notre benjamine de 17 ans qui flippait de la façon la plus visible possible et que je ne souhaitais surement pas voir abandonner après le premier cours. J'ai d'ailleurs fait un bout de chemin en sa compagnie en sortant et je me suis trouvée pas mal de points communs avec elle. Très sérieuse, littéraire contrariée qu'on a forcé à aller en ES (ah, une lettre de trop, mais c'est équivalent quand même), visiblement timide en public mais extravertie lorsqu'elle est à l'aise... Bref. Je crois que je me suis déjà faite une copine et je dois lui montrer ce que j'écris (écrivais... pour l'instant) la semaine prochaine. 

Bien qu'elle ait réussi à me dire que j'avais du talent niveau comédie, ce n'est pas (uniquement :D ) pour ça que je me suis attachée à elle. D'ailleurs j'espère bien développer des affinités avec d'autres élèves. J'ai notamment eu une très bonne entente sur scène avec un chauffeur de tram/bus nantais, qui laisse présager de bons moments à passer dans les prochains cours.

Je m'attendais à avoir plusieurs cours d'acclimatation pour juger du groupe et savoir si je serais à l'aise dedans, mais les quelques liens que j'ai déjà pu tisser en plus des observations positives que j'ai pu faire, me laissent penser que les mardis soirs seront bien agréables jusqu'en juin. Ne reste qu'à confirmer, dès la semaine prochaine.

jeudi, 23 juillet 2009

De l'incohérence managériale (?)

Pour ceux qui ne le savent pas, deux jours après mon arrivée, la manageuse qui m'avait embauchée est partie (pour des raisons que je ne développerai pas, ce n'est pas le sujet). Afin de ne pas laisser la station à la dérive, la manageuse d'une autre station a été rappelée en renfort et nous a donné de nouvelles instructions pour redonner un coup de fouet à l'activité.

Outre la sécurité de base, ce qui est normal, une des premières instructions a été : ne pas bavarder avec les clients qui prennent le café. Justification : on n'est pas là pour causer, le client prend son café et se barre, point final, place aux autres.

Pour précision, je travaille dans une vieille station qui n'a pas de distributeur de café. Nous avons une machine, du café en grain et on sert à la demande, au bar. Difficile de ne pas échanger avec les clients fatiguée qui ne demandent qu'un peu de compagnie pour leur pause, pour apprécier une fin ou un début de journée.

Avec ce poste d'assistante de vente, il va de soi que je considère faire un travail de proximité et de contact. Surtout avec le café et la cafétéria (plats chauds et sandwichs) et même la boutique avec les boissons et produits d'entretien. Sans compter le carburant qui fait passer des dizaines de gens devant moi chaque jour.

Bref, comment couper les relations humaines avec les clients tout en continuant à se prétendre commerce de proximité ?

Qu'on ne discute pas tant qu'il y a du monde et des tâches d'importance relatives, je peux encore le comprendre. Mais quand il n'y a personne à se servir d'essence, ni personne dans la boutique, pourquoi ne pas satisfaire quelque peu le client dans sa recherche de compagnie ? La plupart du temps, ça se limite à des banalités sur le temps pourri ou la circulation difficile. Il y a certes des lourdauds qui ont tendance à tenir la jambe, mais là il est facile de trouver une occupation pour fuir le comptoir. En revanche, lorsqu'un habitué sympa se pointe, ou même une famille de passage agréable, pour eux comme pour nous la pause est la bienvenue.

Non seulement la discussion ne porte pas préjudice au travail global, non seulement ça permet de se détendre un peu, mais en plus les gens sont ravis de ce petit service (ou plaisir) qu'on leur rend. Et ils le disent ! Combien de fois ai-je entendu les clients se dire contents de trouver un café servi par quelqu'un qui leur offre quelques mots et un sourire en plus d'une tasse impersonnelle. Pour moi, le contact est un élément essentiel. 

Et même côté commercial, ça peut aider. Un sourire et quelque mots et hop, un autre café, un croissant en plus, une petite boisson avant le départ... Et pourquoi pas un pourboire pour la serveuse ? Et en plus la garantie qu'ils préfèreront s'arrêter dans notre station plutôt qu'une autre en connaissant la qualité de l'accueil. Plusieurs habitués viennent déjà chez nous pour l'ambiance sympa et ont juré qu'on ne les verrait plus si jamais nous n'avions plus le droit de parler et que nous nous séparions de notre cafetière et de notre bar (projet prévu apparemment).

Bref, j'essaye d'être toujours sympa et serviable envers ceux qui s'arrête, en pensant le compromis entre les directives du management et les attentes des clients. Pas facile devant tant de contradiction...

dimanche, 19 avril 2009

C'est le printemps

Et au printemps, les kromagnons font du jardinage, c'est bien connu.

Non mais c'est vrai : ce n'est pas parce qu'on habite en appartement qu'il faut se priver de tout, notamment de verdure et d'un peu de couleur ! Surtout que le kromagnon aime la nature et qu'il s'y épanouit grandement.

En plus on nous répète assez qu'il faut consommer cinq fruits et légumes par jour, alors autant en avoir déjà à la maison.

Les premiers éléments de notre jungle personnelle sont arrivés il y a déjà quelques semaines. Ils tiennent compagnie aux BD et poussotent tranquillement au soleil printaniers. Mon kromagnon les regardent amoureusement étendre leur feuillage au jour le jour, même si leur croissance n'est pas vraiment flagrante. Mais bon, le kromagnon pourrait rester des heures à admirer la verdure, s'il ne peut pas grimper dedans du moins.




Mais aujourd'hui la famille s'est agrandie.

Je vous présente Citrus, qui bourgeonne de partout (c'est moche l'adolescence - enfin moins chez l'arbre que chez l'homme...) :




Et dans leurs pots, voici Cerise à gauche et Olivette à droite, nos pieds de tomate fraîchement replantés. Pour l'instant elles ont deux petites sœurs : Ronde et Ovale, mais comme elles sont grosses (délit de faciès), elles risquent de rejoindre un vrai jardin, parce qu'en pot de terrasse elles risquent de ne pas se plaire.




En tout cas, le jardinage a des effets régressifs sur le kromagnon qui retrouve ses instincts primaires une fois les pattes dans le terreau.




Voilà une belle et grande famille de verdure. Vivement les premiers citrons et les premières tomates que l'on se régale visuellement avec les couleurs et aussi à la consommation (il y a de quoi faire avec ces deux fruits là).

Et petit bonus du week end, le clan des grandes oreilles s'est agrandi avec la venue de Lapinou que nous avons adopté chez Ikéa. Là c'est plutôt la kromagnone (moi, pour ceux qui suivent pas) qui s'amuse comme une folle. D'ailleurs Lapinou a déjà été baptisé à l'aide des pots en terre achetés en même temps. Du coup il a des reflets roux dans sa fourrure grise.




Lapinouuuuuuuuuuuuuu !

Hem...
Pardon...

lundi, 30 mars 2009

I love Chouchen

Ouais, ça fait un poil alcoolique comme titre quand même... Mais c'est pas grave ! De toute façon, comment résumer un week end de folie en quelques mots ? Car la venue de la Grnx nationale et d'un de ses hippos a rythmé toute cette fin de semaine, au fil des activités proposées par la ville.



Ça c'est un popotame joueur...





En résumé éclair : festival jeunesse, carnaval, fête foraine, braderie, librairies, crêperie, jardin des plantes... En deux jours pile, nous n'avons pas chômé (ça me change, ha ha) !

J'ai découvert le chouchen à la cerise (aaaahouuuuuu), essayé la barbe à papa au kiwi (pas de goût en fait), à la cerise (plus de goût déjà), me suis délectée de chichis/churros, me suis fait péter le bide avec galette et crêpe copieuses. Je passe sur le mc do qui m'a juste évité de faire la cuisine.



La barbe à papa attire les gourmands...


Je suis retombée en enfance en parlant avec un hippopotame en peluche, en me faisant offrir un très beau livre jeunesse intitulé « La grande fabrique de mots », en faisant du manège (mais pas celui qui fait trop peur, même si j'ai crié beaucoup). Et j'ai gagné une peluche Scrat au jeu à pinces ! Trop la classe ! Il va bien avec Grouink avec son regard inspiré...



Dors, je le veuuuuuux...



Mais je me suis aussi retrouvée avec un ou deux mômes sur les bras parfois, il fallait les sortir, les promener. Ça s'extasie sur tout les enfants, c'est beau l'innocence quand même. Et je n'en ai perdu aucun, même pas l'hippopotame. Je fais des progrès. Par contre j'aurais peut être pu leur offrir des confettis, ça aurait rajouté de l'ambiance.



Respectons l'anonymat de ces deux spectateurs du carnaval...



Un Kromagnon et une Folle sont sur un manège qui monte à près de 45 mètres. Qui prend la photo ?





Même malade, c'est jouissif un week end comme ça. Plein de couleurs, de bruit, de goûts, de rire. Ça fait du bien. J'avais bien besoin de revoir une amie, surtout l'autre tornade là. Pas eu le temps de penser du week end (même si penser n'est pas trop mon point fort en ce moment, je l'accord volontiers). Même pas aux BD. C'est fou non ?

Il va me falloir un bon moment pour m'en remettre. Essayez de recevoir un hippopotame chez vous, vous verrez. Surtout si il y a une fada au bout de la laisse. Et encore, elle avait pas amené le plus gros... Mais n'accusons pas toujours les hippopotames, c'est trop facile.

Cette note est un gros bordel. Joli reflet du week end et du fait que je n'ai pas récupéré. Youhou, tout ça. Bon, c'est pas l'heure de la sieste ?



Petit clin d'œil aux amis fans de Star Wars, char du carnaval ayant pour thème "L'espace"

dimanche, 9 novembre 2008

Peau Lisse

En partant pour l'Essonne hier après-midi je me disais que j'allais bientôt avoir passé mes deux ans de permis sans un seul contrôle de police.

Bon, j'ai déjà perdu un point pour excès de vitesse (en sortie d'agglomération, comme quoi faut pas accélérer avant le panneau), mais d'un autre côté je n'ai pas eu d'accident.

Revenons à nos moutons. Enfin nos poulets. Ce n'est pas faute de prendre la route les week end prolongés ou les vacances. Non. On avait tout tenté. Rien n'y faisait. Juste une paire de jumelles de temps en temps.

Je me baladais donc avec cette idée dans la tête, me voyant déjà poster sur les forums amicaux « yeah, deux ans de permis sans contrôle de police, ça se fête ». Mais c'était sans compter sur mon don prémonitoire.

J'explique : souvent il n'y a aucune raison apparente pour que je pense à quelque chose, pourtant j'y pense ; plus tard dans la journée, on va parler de cette chose aux infos ou un truc va m'arriver qui le concerne. Je vais bientôt mettre une pancarte « extralucide » sur la boîte aux lettres. Peut être que le facteur aura peur du mauvais sort si il ne prend pas soin de mes colis et je n'aurai plus d'ennuis.

Mais je m'égare.

Nous étions en pleine campagne du 9-1 (prononcer neuf-un), à quelques minutes à peine de notre point de chute, en plein milieu de ce village où je me suis chopée ma première prune, quand je vois un point lumineux au loin. J'aurais dû me méfier et accélérer, ne pas laisser de témoin, lancer une course-poursuite (qu'on rigole), penser à mon record des deux ans quoi ! Mais ça aurait pu être quelqu'un qui avait besoin d'aide, dans son gilet jaune, agitant les mains dans un geste de désespoir. Bon, au centre d'un village et avec une voiture de police derrière ce n'est pas crédible. Mais après avoir sacrifié une grass' mat' pour aller à Ikea, avoir sacrifié la sieste pour aller à une (super) dédicace et avoir roulé quatre heures durant avec des maux de dos et des raideurs dans la nuque (mais faites donc une pause pour vous reposer quoi), le neurone fonctionnait de travers (d'ailleurs je crois qu'il est mort, il passera pas le prochain contrôle technique).

Et donc je devine que le machin réflechissant tout jaune me demande de venir m'arrêter. Franchement, un panneau avec « Arrêtez-vous là » suivi d'une flèche ce serait un peu plus parlant que ce langage des signes que même un malentendant ne comprendrait pas.

Je freine donc, m'arrête, oublie d'éteindre le moteur (ah ben oui, Tuture continue d'avancer). « Papiers s'il vous plaît ». Euuuh, les papiers dont je ne me suis jamais servi, ceux qui dorment dans ma sacoche, sacoche pleine de livres ? Je tente de dégager mon sac qui résiste de derrière mon siège et finis par chercher les papiers à l'aveuglette. Il va vraiment falloir que je range mes cartes (bancaires, de fidélité...) un jour, j'ai dû tout sortir avant d'extraire les précieux papiers. Ah, il manque le permis... Bon, le portefeuille... Devant les BD, ça va c'est pas loin (y'avait deux romans aussi).

Et ça relève mon nom, ma date de naissance, mon adresse (ah ah, je suis encore sudiste). Même pas ça me fait souffler dans le ballon. Je me fais arrêter alors que j'allais vers mes deux ans et j'ai pas le droit aux trucs rigolos !

Je boude.

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