Les Feuillets de Lelf

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Mez' aventures

Histoires d'un quotidien, journal de ma vie

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vendredi, 17 octobre 2008

Efficace et pas chère...

... c'est l'ANPE que je préfère !

(Hinhin, levez le doigt ceux qui ont eu une petite chansonnette de publicité en tête)

Cela fait plus de six mois que je n'ai eu aucune activité professionnelle et on ne peut pas dire que cette dernière fut agréable. Désespérée, au bord du gouffre, les poches noires sous les yeux, la clope au bec, les cheveux en bataille, les frusques tâchées (ça c'est vrai, pas claaaaaasse), je me suis pointée mercredi aux assedic.
J'aurais dû ajouter "en sueur et sans souffle" (pas claaaaaasse), parce que je me suis perdue pour la deuxième fois (sauf que là, je n'ai pas loupé le rendez-vous (claaaaaaasse)). Rapidement reçue, dossier traité, rendez-vous ANPE pour le... vendredi suivant (soit moins de 48h après) ! Claaaaaaasse.

Donc ce matin il m'a fallu faire l'effort surhumain de me tirer du lit à 7h !! (Pas fait ça depuis la prépa (pas claaaaaasse)) pour un rendez-vous en plein centre à 8h30. Dans le froid et la nuit je me suis engouffrée, bravant les transports en commun, la peur de me perdre (mais greffez-mois un GPS nondijiou !) et la femme de l'accueil. Tremblante, je m'attendais en bonne chercheuse d'emploi désabusée à voir un clône habituel de ce genre d'endroit : femme relativement jeune et dynamique (autant que peut l'être un fonctionnaire (pas claaaaaaasse), qui s'impose à vous ou ne sais pas vous orienter. Quelle surprise de voir arriver un homme d'âge mûr (claaaaassse), qui en plus s'est révélé plus que compétent. Accueillie en tant que personne (et non numéro) de façon très humaine, je me suis sentie à l'aise. Point de réprimande sur ma volonté de quitter ma fonction prometteuse (inexistente) d'ingénieur pour me diriger vers un domaine assez bouché, écoute asolue sur mes voeux, explications claires, réel intérêt dans le suivi de la personne.
ALEEEEEEERRRRTTE ! Les extra-terrestres nous ont envahis ! Ils ont commencé à remplacer nos fonctionnaires ! Ils... Non mais en fait c'est bien comme ça, continuez.

Ne sachant pas trop où j'allais, je lui expliquai mes envies. Coup de fil, validation. Mademoiselle, vous avez rendez-vous mardi prochain (rapide ! (claaaaaaaasse)) pour un accompagnement dans la redéfinition de votre projet professionnel. En plus vous ne serez pas avec les jeunes (trop claaaaaaaaasse) et en plus ils ont préféré 10h à 9h pour votre rendez-vous (mega claaaaaaasse).

Je ne pouvais pas être dans un rêve, les miens sont trop fous et stressants. Non, tout cela était bien réel. Efficace, rapide, gentil... J'ai cru que je vivais là la journée parfaite. Heureusement, mon Kromagnon avait oublié ses clefs, il m'a téléphoné alors que je venais de me coucher et j'ai dû prendre le bus pour lui apporter. Ouf, ça en devenait flippant de perfection.

En attendant mardi, j'vais faire un tour à Story BD (d'ailleurs, Grnx, j'ai quelque chose à te montrer, mais il faudra attendre que je ramène mon appareil photo chargé ici, alors courage :D)

jeudi, 16 octobre 2008

Wonder Tuture pour Wonder Appart'

Ma Tuture à moi c'est la meilleure. Parfaitement. Elle a fait un déménagement toute seule, comme une grande. Elle a porté les cartons, les meubles. Elle a supporté des dizaines de kilos. Elle a offert tout son volume pour nous permettre d'en rentrer plus que prévu.

Bref, ma Tuture, elle est trop forte.

Vous en connaissez beaucoup des petites voitures qui contiennent un lit, une commode, deux étagères complètes, deux bureaux (le tout Ikéa) ? Ben moi non. Et en plus le coffre fermait. Et encore mieux, mon Kromagnon a aussi fait partie du voyage (heureusement pour moi, sinon je serais encore en train de tourner en rond comme une âme en peine, perdue pour l'éternité dans les méandres de la grande ville).

Et donc Tuture nous a permis d'intégrer rapidement notre nouvel antre. J'en suis encore toute émouvue. Les étagères sont tellement grandes qu'on peut encore acheter des tas de BD (alors que ça s'entassait depuis des semaines n'importe comment dans l'ancien appart'...) ! Même qu'il y a encore une bibliothèque qui n'a pas migré, donc encore plein de place potentielle. C'est trop fort. Wouahou.

En tout cas cet appart' a une drôle d'influence sur moi. Bon, outre le fait de se dire qu'on peut encore acheter des tas de BD, ce qui n'est pas forcément une bonne influence, surtout du point de vue de mon banquier, j'ai découvert que j'aimais faire la cuisine ! Je vois déjà le Cubik se marrer en m'imaginant en parfaite femme au foyer, coiffure parfaite, petit tablier, sourire Colgate et robe à fleurs. Ben... C'est pas si loin que ça en fait. Enfin dans l'esprit, parce que physiquement on reste au jean crado, queue de cheval fatiguée, vieux t-shirts et j'en passe... L'autre soir, j'ai eu envie de faire un gâteau. Moi ! Et après un instant de panique pendant la cuisson qui fut laborieuse, je fut fière de sortir du four un magnifique gâteau au miel. Et il était vachement bon en plus. Hum, bref...

C'est génial d'avoir de la place. Maintenant on peut même s'allonger par terre dans le salon sans toucher les murs (oui, je sais, on se demande à quoi ça peut bien servir...). On ne mange enfin plus devant l'ordinateur, une vraie table rien que pour ça est dressée dans un coin. Et puis les toilettes hors de la salle de bain, y'a pas à dire, c'est le luxe ultime, surtout quand on ne risque pas de mettre un pied dans la douche en se levant. Et une machine à laver le linge, c'est magique comme truc. Bon, c'est juste con de déménager en automne, on ne va pas pouvoir vraiment profiter de la terrasse les prochains mois. Vivement le printemps. En attendant, on transforme nos murs pour faire de notre nouvel endroit un palais de la BD. Attention les yeux. Enfin bon, n'exagérons pas, il y aura juste quelques plaques, marques pages, posters, ex-libris un peu partout dans la maison.

En fait, il ne manque plus qu'internet et c'est la belle vie. Enfin, tant qu'on ne pense pas aux premières factures qui arriveront bien trop vite...

vendredi, 19 septembre 2008

Happy !

Il y a des journées que l'on finit avec le sourire, même si rien de concret pour notre avenir ne se précise. Simplement parce que la journée fut bonne, enrichissante, partagée. Et même la semaine, tiens.


J'ai de plus en plus de mal à comprendre les gens qui ne pensent qu'à anticiper de futurs problèmes, à se soucier de ce qui pourrait arriver. Le présent est déjà suffisamment riche pour vivre pleinement, mais beaucoup l'oublient.

Certes, je pense au futur. Car j'ai des rêves et des envies que je souhaite voir se réaliser. Certes, ils sont encore peut être loin, mais c'est au présent qu'on y travaille et que l'on gagne des petits bouts de ces rêves avant de les assembler en une grande fresque.

Cette semaine j'ai passé la moitié de mon temps à la librairie. D'une part parce que j'adore être entourée de livres, d'autre part car les libraires sont de bons amis avec qui j'aime parler, sérieusement ou pour déconner. Et ils m'ont fait un cadeau ce jeudi. J'ai pu venir regarder comment son traités les nouveautés et le réassort. J'ai pu m'amuser à mettre des étiquettes de prix et poser les BD sur leurs étagères. Enfin un peu d'activité et de plus en plein dans la BD.

J'ai aussi fait des folies en achetant plus de BD que d'habitude, mais en même temps, c'est agréable de voir tous ces volumes dans mes étagères qui ne demandent qu'à être ouverts. De belles BD, humaines, humoristiques, fantastiques pour mon Kromagnon. Bref, nous avons fait le plein d'évasion pour un moment et pour des mondes très différents.

Une autre bonne nouvelle de cette semaine c'est que je vais pouvoir exercer ma plume en faisant une chronique pour un gros site de BD. Une BD jeunesse devrait arriver sous peu dans la boîte. Si ma chronique est acceptée, vous en entendrez parler ici.
Je suis contente qu'on me donne cette chance de me rapprocher encore un peu plus du domaine que j'aime, de façon un peu plus professionnelle. Même si ça ne devait pas se poursuivre, rien que cette tentative me rend contente.

J'ai des rêves et j'en glane des petits bouts chaque jour, grâce à des personnes sympathiques qui savent me donner ma chance. Merci à eux.

mardi, 9 septembre 2008

Google mail mon ami

Bon, déjà j'avoue : j'ai une adresse gmail. Mais chut, c'est secret.


Pour ceux qui ne connaissent pas trop l'interface, sachez que ce cher Google met des liens commerciaux en haut de la liste de mail et sur la droite. Ces liens sont sensés être liés aux thèmes qui transparaissent dans vos mails. Par exemple, comme j'aime écrire et que je le dis à pas mal de monde par mail, gmail me propose souvent des ateliers d'écriture. Ou comme je suis au chômage et que mes parents m'encouragent (hum) fortement à trouver un emploi par mail, j'ai la joie de voir apparaître des liens vers des propositions d'emploi sur Nantes. Et comme j'aime les BD (bien que je me demande à qui j'en parle par mail), j'ai souvent des liens pour devenir mangaka, acheter des BD sur le net ou autre. Ce petit malin aime de plus me mettre sous le nez mon manque d'argent en me proposant de l'argent gratuit ou des emprunts à petit taux. Non merci, n'allons pas aussi loin monsieur Google.

Jusque là, rien de surprenant, l'application remplit son but. Mais je me demande si ce service ne va pas plus loin. Je m'explique : j'ai peur que gmail anticipe sur le futur !

C'est la seule explication que j'ai trouvée aux derniers liens qui sont apparus sur ma page personnelle. Car bien que je ne me rappelle pas m'être plainte de mon chéri, gmail me propose de sauver mon couple (.com). Et lorsqu'il se sent d'humeur plus coquine j'ai la possibilité de chercher des célibataires nantais (.fr). Je crois que je préfère encore les remèdes contre l'impuissance (.com), au moins ça veut dire que je ne suis pas célibataire dans le futur. Et sache mon chéri que je t'aimerai quand même malgré tes petits soucis de santé.

Google prophète. Il fallait y penser. L'ont-ils fait ?

mardi, 19 août 2008

Moustique war

Je l'ai déjà mentionné ici, en été les moustiques sont une réelle plaie. Surtout quand on habite un appartement mal ventilé et humide et que le seul appareil anti-moustique qu'on possède est une boule à la citronnelle qui les attire autant qu'elle les repousse.

Alors lorsque les lumières sont éteintes et que les souffles se font plus réguliers, les bruits commencent à se faire entendre. D'abord un petit « bzzz » lointain, le son du moustique devient insupportable lorsqu'il se rapproche de nos oreilles. Figés dans la nuit, nous essayons de suivre sa trajectoire, attendant qu'il se pose sur nous afin de lui asséner un coup fatal.

Sauf que le moustique est fourbe. Il tournoie, avance, s'élève, revient, passe à droite, à gauche, se pose on ne sait où pour à nouveau retourner près de l'oreille. La main prête à frapper, nous perdons patience. Et dans l'incertitude de la position du nuisible, notre main se lance au hasard dans la nuit. Epaule, tête, torse, draps, conjoint, joue... Tout y passe. Lorsqu'enfin on s'arrête, on se dit que la victoire est surement notre. Mais quand le « bzz » reprend de plus belle, le désespoir nous gagne et on finit par abandonner un peu de sang au parasite infernal.

Le lendemain, des boutons apparents sur les mains, les bras, les jambes, les cernes bleues d'avoir mal dormi et fait la chasse à l'insecte, nous nous jurons qu'il ne nous y reprendra plus. Pourtant, la nuit suivante, le même manège se répète. Et la nuit d'après. Et celle d'encore après. Jusqu'au moment où, épuisé d'une succession de nuits raccourcies par madame moustique, on se colle la plus belle mandale qu'on ait jamais reçu. La nuit d'après on a mal à la mâchoire et on fait gaffe. Et on se dit que conserver sa mâchoire et avoir quelques boutons est finalement moins grave que de s'infliger des baffes douloureuses. Alors même si on entend toujours ce « bzz » dans le noir, on s'enfouit sous la couette et on essaye de ne pas y prêter attention.

Afin d'éviter la mandale, soyez plus malins, allez dormir sur le canapé. Ce n'est pas très confortable, mais croyez moi, on y dort mieux qu'à faire la guerre et s'énerver sur un ennemi invisible. Ou alors, il suffit d'avoir un conjoint plus appétissant que vous. Mais on ne choisit pas forcément ces choses là...

lundi, 18 août 2008

Journal du désert

Cinq mois. Déjà cinq mois que j'erre dans cette vaste étendue désertique. La progression au départ facilitée par mes envies de découverte du monde est maintenant des plus pénible. La fatigue se fait sentir, tout comme la lassitude.

Où que je me tourne le paysage est le même : le néant, sec, affreusement uniforme. Une longue lande plate sans fin. Tout du moins semble-t-elle ne pas avoir de fin. Je marche douloureusement vers l'horizon, inexorablement. J'essaye de m'économiser grâce à de fréquentes pauses mais la fatigue devient toujours plus grande et me rattrape dans ces moments de faiblesse. Repartir devient plus ardu à chaque fois.

Souvent, l'angoisse me serre la poitrine. L'incertitude de ne pas réussir à trouver une issue à ce cauchemar. Peut être qu'en même temps je redoute de trouver la sortie. Ce paysage m'est devenu familier, je l'ai apprivoisé même s'il n'est pas des plus accueillant.

Pourtant d'un autre côté j'aspire à changer de paysage, trouver une oasis accueillante où je me sentirais à ma place. L'air y serait plus frais, l'eau en abondance chanterait sous le soleil. Les palmiers verdoyants danseraient dans la brise et je retrouverais l'envie de marcher.

Ce rêve m'aide à tenir chaque jour. Cependant je m'essouffle. Je sens l'urgence dans tout mon corps. Pourrais-je encore aller loin, dans le désert du chômage ? Je ne le sais pas. Mais je n'ai pas le choix. L'oasis ne se révèlera pas à moi si je ne fais pas l'effort de marcher, peu importe ce qu'il m'en coûte. Et même si ce n'est pas MON oasis que je trouve, chaque halte sera accueillie comme une providence.

Il faut maintenant que je reprenne des forces. Demain il faudra avancer, encore...

jeudi, 7 août 2008

Assassin !

Mes amis, l'heure est grave.

On ne peut jamais connaître parfaitement l'autre, a-t-on l'habitude de dire. Et bien rien n'est plus vrai. Car aujourd'hui, la personne la plus proche de moi, celui en qui ma confiance est totale, l'amour de ma vie, le kromagnon de mes rêves, a tenté de m'assassiner de la façon la plus fourbe qui soit.

Le sport ! Messieurs, Dames. Le sport ! Et plus particulièrement le deux-roues, l'engin de torture que l'on nomme vélo. Bon, n'envoyons pas tous les torts à ce brave Belgarion qui a seulement - au départ du moins - satisfait à mes envies (de vélo oui, roh).

Cependant, entre des mains démoniaque, cet engin peut vite devenir une arme redoutable, objet idéal pour le crime parfait. Un accident est si vite arrivé n'est-ce pas ?

Nous voilà donc partis joyeusement dans la campagne francilienne, quand peu après le départ, les choses se corsent. Beaucoup de caillasses, des côtes ("je suis sûr que tu peux le faire sur le vélo" - ouais...), des chemins enherbés, des champs de blé sous le soleil brûlant, des orties et autres ronces, des trous dans le sol. Et bien sûr ne pas oublier le bermuda qui rentre là où je pense (et même à un endroit plus douloureux).

Bref, je pensais être partie pour une balade tranquille et voilà qu'à peine partis, se présente une côte pleine de cailloux et plutôt pentue. J'ai réussi à arriver en haut... à pied ! Mais j'ai bien cru mourir, la chaleur, la sueur, le souffle coupé et la brûlure dans la poitrine... Il a failli remplir sa mission diabolique en moins de 20 minutes.

Mais en plus il a essayé en sens inverse ! Une mega descente, sur sol plat, a priori sans danger (à part les gravillons et pommes de pain...). Ah ah ! Il aurait bien aimé que j'aille à fond les ballons et que je me casse la margoulette dans un virage. Mais je ne suis pas née de la dernière pluie moi ! J'ai pris mon temps et je suis arrivée entière en bas. 

Après moultes péripéties de ce genre, je pense qu'il est tombé à court d'idées car nous avons fini la promenade sur du plat (ou presque), sans incident. Il a juste essayé de me faire mourir de chaud en arrivant en m'empêchant de prendre ma douche tout de suite, mais c'était moins violent et la survie m'a demandé moins d'effort.

Moralité : Je suis bien trop fourbe et coriace, on ne se débarrasse pas de moi comme ça.
Heureusement qu'on ne va pas à la piscine, j'en ai assez de craindre pour ma vie...

mercredi, 6 août 2008

Pauvre, mais avec 50m²

Jamais je n'aurais cru que chercher un appartement - et surtout se faire accepter d'une agence - serait aussi périlleux.

Naïvement, je ne pensais même pas qu'il y aurait des conditions particulières pour accorder la location d'un appartement. Évidemment, on se doute bien que les agences aiment avoir la garantie d'être payées. Je pensais que le garant était là pour ça. De toute évidence non. Car il se trouve que chaque locataire doit gagner au moins 2 fois le loyer en salaire (3 fois en région parisienne) et apporter un garant qui gagne plus de 3 fois le loyer en salaire.

Bon ben voilà... Je suis trop pauvre pour louer un appartement. Si j'étais seule dans la vie, je ne pourrais pas avoir un toit décent. Cage à lapin au mieux, logement social sans aucun doute. Car je ne gagne pas 2 fois le loyer en salaire et je n'ai pas de garant qui gagne 3 fois le loyer en salaire (difficile au chômage et au temps partiel).

Du coup, mon chéri prend l'appartement à son nom et je ne suis qu'une vile squatteuse. Pourtant, j'ai l'argent en réserve et j'irai bosser tout ce qu'il faudra pour tout payer à partir de septembre. Mais non, pas d'appart' pour moi. Enfin, fini le coup de gueule, même si ça fait mal de se rendre compte qu'on est trop pauvre pour vivre normalement en société, l'essentiel est que... ON A UN NOUVEL APPART' (en octobre).

50m², une terrasse de 39m², au 3è et dernier étage d'un immeuble, orienté Sud donnant sur les jardins, grand salon, grande chambre, toilettes grands avec lavabo et séparés de la salle de bain avec baignoire et place pour machine à laver. Parking couvert et places pour se garer devant, quartier calme, pas loin du tram, du bus et du supermarché.

J'ai hâte d'y être. Enfin de l'espace, de l'air, de quoi réellement aménager l'endroit. Ne plus se servir de cartons comme de meubles, ne plus manger sur le bureau mais avoir une table rien que pour ça, un grand frigo avec congélateur pour ne pas faire les courses trop souvent.

Enfin ne plus avoir l'impression de squatter (même si je n'existe pas en tant que locataire) et s'installer pour un moment. Et enfin la possibilité de faire une crémaillère sans restreindre le nombre d'invités à 3 ! :)

vendredi, 1 août 2008

Malédiction Angevine

Le doute m'habitait, maintenant j'en suis sure.
Angers est une ville maudite.

Attention, mes critères dépendent d'une étude empirique très sérieuse étalée sur plusieurs mois !


Ainsi, comme d'autres soirs environ une fois par mois, nous avons pris la route depuis Nantes direction Paris. Histoire de voir la belle-famille (non, ce n'est pas ça la malédiction voyons !) et les copains (non plus !).
Et comme à chaque fois que nous avons passé les portes d'Angers, une pluie torrentielle s'est abattue sur ma pauvre petite voiture innocente qui n'avait rien demandé à personne (pauvre Tuture). Mais pas de la petite radée de mauviette hein ! La grosse tempête de pluie où on ne voit plus à cinquante mètres, avec la chaussée inondée, les essuies-glace qui ne suffisent pas à tout balayer même à fond et les giclées aveuglantes des voitures qui doublent.


Bon, j'exagère, j'avoue. Il y a eut une fois ou deux où il ne pleuvait pas à Angers, ok. Mais il ne pleuvait nulle part ailleurs aussi, ça aide. Alors que lorsque de la pluie est prévue sur la route, elle commence systématiquement lorsque nous arrivons sur Angers (dans le sens aller en fait). Dans le sens retour, on prend la pluie souvent plus tôt mais rien n'est pire en violence et volume d'eau qu'une fois arrivés à la cité angevine. Et bien sûr, une fois proche de notre pays nantais, le temps redevient plus clément comme par enchantement.


Je ne vois pas d'autre explication qu'une malédiction. Cette ville est à éviter moi j'vous dit. Il y a une force obscure louche qui s'est installée dans le coin et je ne tiendrais pas à la rencontrer si j'étais vous. Si vous habitez là-bas, fuyez tant qu'il en est encore temps !

lundi, 21 juillet 2008

Self Musculation

Franchement, les salles de sport c'est dépassé. Puis surtout, c'est cher, très cher. Et comment ne pas se laisser entraîner par le dictat de la silhouette parfaite qui y règne souvent ? Sans compter qu'il faut se motiver pour y aller régulièrement pour ne pas se laisser aller. Non, franchement. J'ai trouvé LA solution : soyez spasmophile et vous n'aurez plus de soucis !

Vous vous demandez surement de quoi je parle. Simplement, la spasmophilie se traduit par une hypersensibilité musculaire. Autrement dit, les muscles se contractent plus facilement et plus spontanément que chez une personne non atteinte.
Chez moi cela se traduit en ce moment par une espèce de forme de tétanie. Ainsi, sans bouger sur mon canapé devant ma télé, je fais de la musculation. Mes muscles se contractent tout seuls, alternativement, bras, jambes, abdos... Plus besoin de se motiver, plus besoin de bouger, plus besoin de faire d'effort conscient.

Et ça marche ! J'ai comme l'impression que mes muscles sont plus fermes. Enfin, surement un effet de la tétanie. En fait... Il faudrait peut être que je fasse cesser ça en prenant du magnésium, surtout que les crampes au mollet ce n'est pas très agréable en fin de compte.

Bon, je vous laisse, c'est l'heure faire ma sieste musculatoire.

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