Les Feuillets de Lelf

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Nawak

Un beau bordel quoi

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dimanche, 31 janvier 2010

Bibliophage

Ce n'est pas un secret : nous lisons beaucoup et nous achetons à cet effet beaucoup de livres.

Apparemment, nous avons beaucoup accumulé en deux ans, disons... de façon disproportionnée par rapport à des personnes "normales". Petite visite guidée des bibliothèques de notre appartement, en date du 14 janvier.

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samedi, 19 décembre 2009

C'est Noël

C'est bientôt Noël et dans de nombreux foyers, l'arbre majestueux est dressé. 

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mardi, 2 juin 2009

Only you...

Dans l'intimité de notre chambrée, de belle histoires naissent...

mardi, 31 mars 2009

Et pan, dantageul ! (Défi)

AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH !
(Inutile de préciser qu'il s'agit d'un rire diabolique, je suppose, mais bon je le fais quand même)

Quand on est au chômage, le moindre petit défi relevé, la moindre réussite prend une proportion énorme. Mais là, j'ai dépassé les limites, aisément, facilement (et si j'ai pu vous coller du Julien Doré dans la tête, c'est encore plus jouissif, niark).

Le Text Express, j'ai découvert en stage de 2è année, passé au milieu des blondes, des adoratrices d'hippopotames et autres gens bizarres. En juillet j'ai dû accumuler plus d'heures de Text Express que de travail sur mon stage (mais je me suis rattrapée après, enfin je crois). Dans ce jeu, il s'agit de faire le plus de mots possible avec les six lettres données, de trois à six lettres.

Pour ceux qui veulent faire mumuse, le text express version yahoo c'est ici.
(Celui de Zylom est un poil plus dur, le défi est lancé sur celui de yahoo).

Bon, pour tout avouer, on s'y est mis à deux pour en arriver là cette fois. C'est mieux à deux. Moi je me focalise plus sur les petits mots en général et lui sur les grands. Des fois il y a des mots qu'on ne connaît pas et souvent on connaît des mots qui ne sont pas là. Puis au fur et à mesure on apprivoise le machin, on accepte plus ou moins qu'il nous balance des mots louches et on se donne pour but de battre ses propres records.

Sauf que cette fois, je ne pense pas pouvoir aller plus haut. Entre le coup de bol sur les lettres qui sortent et peut être un bug (parce que bon, mon dernier record était à la moitié...), je m'avoue battue d'avance par moi-même pour la prochaine fois.

Bon, bref, je lance un défi, pour une ou deux personnes : battez-moi ça !




(Et je tiens à faire remarquer qu'on a presque eu ce niveau, mais à minuit, dur pour les neurones, hé hé)

lundi, 16 mars 2009

Petits tracas quotidiens

Expédition polaire

Le courant d'air est glacial. Je m'en prémunis tant bien que mal. C'est de ma faute, j'avais laissé une brèche dans la constitution de mon abri. Me maudissant intérieurement, je sert ma couverture encore plus fort contre moi. Le tissu est frigorifique, mais peut être qu'entre lui et moi un semblant de chaleur va s'établir. Cet espoir m'obsède, je m'y accroche de toutes mes forces. Mon nez, mes oreilles, mes pieds... toutes mes extrémités sont gelées. Impossible de dormir dans de telles conditions. J'imagine un instant ne pas avoir d'abri, être à la merci des températures insupportables, des danses du vent cruel et je frissonne. Heureusement, ma couverture est épaisse et la présence de mon camarade auprès de moi rend le début de cette nuit un peu plus supportable. Au bout d'un instant qui me semble une éternité, mon sang circule à nouveau normalement dans tout mon corps et ma température s'équilibre. Les pieds au chaud, je ne tarde pas à sombrer dans un sommeil empli de cauchemars, tout en pensant que la prochaine fois, il faudra que je ferme la fenêtre avant la tombée de la nuit.


Jungle sauvage

Je suis devant la cage. D'habitude j'ai l'habitude d'une certaine coopération : j'ouvre, on sort gentiment, je prends dans mes bras, je referme. Cette fois je sens que quelque chose ne va pas. Le pauvre est affaibli, recroquevillé sur lui même. Surement maltraité dans le transport. Je commence par l'attirer doucement vers moi, mais il résiste, refuse de passer la porte qui le mènera vers sa libération. J'abandonne et le laisse en paix quelques instants, le temps de réfléchir à une autre stratégie. J'essaye de le prendre autrement et réussis à lui faire passer le bout du nez à l'air libre. Nouvel échec cependant, retour dans la cage. Dans un élan de dépit, je prends mon téléphone pour appeler à l'aide. On me dit qu'on me remplacera ce soir pour faire ce travail. Mon orgueil refuse cette solution, je raccroche. Une autre approche, une autre défaite, je me griffe sauvagement au passage. Un revers cuisant que la brûlure à mon bras me rappellera encore longtemps. Le fiasco est presque total quand je semble retrouver l'usage de mon cerveau. Peut être que sa deuxième couche, très épaisse, l'empêche de passer confortablement. Peut être que si je lui enlève je pourrai le délivrer. Il se débat, le bougre, je peine à la dévoiler. Après quelques minutes je le contemple enfin de mes propres yeux. Je tire délicatement. Il sort ! Son enveloppe, une fois pliée, suit le reste. Il m'aura bien occupée, ce colis. Que j'attrape le facteur qui m'a fait cette blague !

mercredi, 18 février 2009

Sauvez les grandes oreilles, joignez notre cause !

Le nom de Kniorg est fictif dans le but de protéger l'identité de la personne et d'éviter toutes représailles.

Lelf témoigne souvent ici de son amour pour les "petites choses mignonnes", elle s'est souvent étonnée "des choses" de la nature. Mais cela cache une toute autre vérité. Je me suis dit qu'il était important de montrer aux gens sa vraie nature, de révéler publiquement les actes méprisables qu'elle peut commettre. Non je ne parle pas de se curer le nez en publique, mais de violences sur ses compagnons de lit. Vous découvrirez tout grâce au témoignage émouvant de Kniorg, une pauvre victime.

- "Tout cela a commencé le jour où elle s'est réveillée la joue humide et collante. Elle m'a immédiatement accusé d'avoir souillé son oreiller durant la nuit. J'étais facilement accusable, dormant en surplomb de celui-ci, mais malgré mes véhémentes négations elle ne voulu rien entendre et commença à se méfier de moi. Les choses n'ont fait qu'empirer. Un bruit ou une odeur suspects et c'était mis sur mon compte. A croire que mon espèce en a l'exclusivité ! Puis un jour, elle est devenue violente. Je me rappelle juste d'un gros boudin m'arrivant très vite en pleine tête, puis plus rien. Le noir complet. Je suis revenu à moi je ne sais combien de temps plus tard. Je gisais là, sur le sol, à deux mètres de ma couche. Depuis, la nuit, je vois encore des polochons m'arriver droit dans la figure. C'est affreux, je n'en dors plus. S'il vous plaît, aidez-moi, qui sait ce que je subirai dans les jours à venir..."

Kniorg, une victime qui continue à souffrir...


La scène a eu lieu sous les yeux effarés de nombreux témoins aux grandes oreilles. Tous scandalisés, mais impuissants. Personne ne peut rien contre la toute puissance de Lelf, les forces de l'ordre ont immédiatement classé l'affaire sans suite. C'est pour cela qu'un appel à l'aide est lancé, pour que tous les grandes oreilles et leurs amis soutiennent la vie infernale subie par Kniorg et ses amis. Alors s'il vous plaît, aidez-les en joignant notre cause et en envoyant tout votre soutien à Kniorg.

Les témoins aux grandes oreilles préfèrent dissimuler leur identité par crainte des représailles.


Signé : Un défenseur des causes poilues.

mercredi, 17 décembre 2008

Esprit, es-tu là ?

Dans la pénombre de la pièce surchargée de bibelots, ils s'assoient autour d'une table en bois à pied unique. Personne n'ose prononcer un mot. Les mains se joignent, les yeux se baissent. Enfin, celui qui semble être le meneur prend la parole.

« - Esprit, es-tu là ?

- ...

- Esprit, si tu es là, frappe trois coups !

- BAM ! BAM ! BAM !

- Aïe ! Dit l'un

- Aïe ! Hurla l'autre

- Aïe ! Objecta une troisième

- Merci, Esprit. Mais si tu pouvais éviter de t'en prendre à nos visiteurs, je t'en serais reconnaissant. Bon, reprenons... Esprit, tu sembles tellement absent en cette période de fin d'année, où diable es-tu passé ?

- Oh, ça va hein ! D'habitude vous me chassez avec des insultes du genre « Capitaliste », « Consumériste », « Mercantile ». Alors maintenant, vous venez me chercher ? Vous n'manquez pas d'air !

- Mais... Esprit... les fêtes ne veulent plus rien dire sans toi. Les rues sont vides, les magasins aussi, les gens sont moroses (surtout les commerçants, mais chut).

- Et ça serait à moi de me déplacer pour contenter tout le monde ? Non mais et puis quoi ? C'est crevant comme job, on n'est pas payé, on n'a aucune reconnaissance !

- Pourtant, Esprit, c'est Noël !

- Ah, non ! Noël, c'est moi !

- Justement ! Ne pourrais-tu pas te répandre de par le monde pour apporter la joie, la foi (des foies aussi s'il le faut, certains attendent impatiemment) et le bonheur ! La magie dépend de toi, Esprit.

- Il fallait y penser avant. Les gens me rejettent cette année, je ne peux rien pour vous. Débrouillez-vous pour une fois, trouvez en vous ce qu'il vous faut pour rendre à Noël toute sa grandeur. Ne vous reposez plus sur moi ! Ciao !

- Esprit ? Esprit !

- ...

- C'est fini, je le crains. Nous sommes le 18 décembre et l'Esprit de Noël nous boude. Mes amis, il revient à nous de faire ce qui doit être fait, pour apporter à tous un peu d'espoir en ces temps moroses... »

Tous acquiessent d'un signe de tête silencieux et se lèvent de concert. Chacun sait ce qui l'attend. Car des illuminations et des sapins ne suffisent pas pour faire de Noël une véritable fête. Dès aujourd'hui, ils s'en vont réveiller l'Esprit de Noël qui sommeille si tardivement cette année.

dimanche, 14 décembre 2008

Prime de risque

Deux semaines en tant que libraire et déjà de nombreuses aventures...

Il est communément amis que le métier est assez physique, surement plus qu'il n'est intellectuel en fait. Par contre, ce qu'on sait moins, c'est que le libraire risque parfois sa propre vie dans sa boutique ! Oui madame ! Oui monsieur !

Je peux déjà, avec ma maigre expérience, relater deux moments sur ces deux semaines où j'ai mis ma vie en péril.

Il faut dire déjà que je choisis mes lieux. La librairie où je travaille (Story BD, 6 rue Guépin à Nantes, compétences et sympathie à votre service) possède un bar, avec tous les dangers que cela représente. C'est ainsi qu'un tranquille après-midi de semaine je décidais de me faire un chocolat chaud. Alors que j'allais prendre la divine poudre (de chocolat, roooh), le fourbe pot d'eau bouillante s'est mis sur le chemin de mon bras et a versé son contenu sur mes jambes. Lâchant un cri de douleur qui a retenti dans toute la boutique (et je sais même pas si j'ai fait peur à quelqu'un, snif), j'ai pu, au bout de trois verres d'eau froide versés sur mon pantalon et une verification de l'état de mon délicat épiderme, reprendre mon travail (c'est ça, le professionnalisme) malgré mon habit détrempé (et sans choper un 2è rhume !). Personne n'a posé de question d'ailleurs (pas osé ?).

La seconde fois, je la dois à la saleté de période de fêtes. Car qui dit Noël, dit paquet cadeau. Et qui dit cadeau, dit petit ruban à boucler pour faire plus joli dessus. Et qui dit ruban dit ciseaux. Et quand une elfe approche ses doigts du bout des ciseaux, ça fait des étincelles. Enfin ça fait gicler le sang, bien rouge, bien liquide, qui tache et repeint le lavabo. Heureusement, pour m'éviter de me vider surement et lentement de mon fluide corporel vital, le chef a eu la bonne idée de me donner un pansement. Bon, ça aura suffit pour faire pression sur la plaie et arrêter le flux.

Et je ne parle pas du dos bloqué, du souffle court à courir partout pour satisfaire les clients, la malnutrition au sandwich du midi...

Tout ça pour dire que je ne surivrai peut être pas à mon petit CDD. Alors je lègue toutes mes BD à mon chéri en cas de décès soudain. Puisse-t-il en prendre soin. Quand à moi, je hanterai les librairies et les festivals à jamais, ne trouvant pas le repos.

Adieu, public cruel. J'espère malgré tout pouvoir encore poster de nombreuses notes. Demain, malgré la peur, j'irai au travail, car le devoir n'attend pas.

jeudi, 13 novembre 2008

Et toc !

Bon, il y a un bon moment j'avais promis à Grnx de la rendre jalouse. C'était il y a plus d'un mois, avant le déménagement, tout ça. Bon, depuis la garce (en toute amitié ma poule) m'a annoncé qu'elle s'était procurée une peluche Fone Bone et un sac Mokona. Non je ne suis pas jalouse, non, même pas vai d'abord, je la félicite, voilà, si elle veut me les donner je suis pas contre, en toute amitié encore une fois.

Donc faisons comme si elle ne m'avait rien dit (je préfère).

Il y a de cela un peu plus d'un mois avait lieu une dédicace à Story BD, la super librairie spécialisée pour les nantais passionnés (whooooo, des rimes). A l'affiche : la bande des Lucha Libre représentée par le scénariste Jerry Frissen et les dessinateurs Bill (pour Les Luchadores Five) et Fabien M. (pour Les Tikitis).

Votre serviteuse était bien entendu à l'affut puisqu'elle avait envie de découvrir cet univers depuis un moment. Mais elle va arrêter de parler d'elle à la troisième personne, c'est carrément ringard.

Premier à passer sous le bistouri : Bill. Je me sens très proche de ses personnages, notamment les chômeurs ringards, losers et légèrement ados sur les bords... Comment ? Ils sont tous un peu comme ça ? Mince, faut choisir. Va pour un Red Demon. Il a la classe, comme moi. Hein ? Qu'est-ce que tu dis toi dans le fond ? Rien ? J'préfère ouais.

Bon, j'hésitais à acheter l'album des Tikitis après avoir vu une superbe dédicace de Fabien pour Le Véto qui demande toujours des animaux. Et puis j'en ai eu l'opportunité. En arrivant devant lui, je lui expose ma demande spécifique. Le pauvre n'est pas vraiment un spécialiste de la bestiole, mais il s'exécute gentiement (encore merci !). Ca donne à peu près ça :

Ouaiiiiiiiis, un Potaaaaaaamme ! Un Potamme avec un gros nez qui fait Puick, il est tout mimi avec ses grandes dents et ses grands yeux ! J'adore mon Potamme. Mais il est à moi. Et je le prête pas. Na.

Bon, je sais qu'à côté d'une peluche de Bone ça fait un peu pâle figure. Mais j'm'en tape. Moi j'ai un beau Potamme à gros nez dans ma BD.

lundi, 6 octobre 2008

Plan diabolique

Vous l'avez remarqué : les pigeons sont partout !

Ils envahissent les villes, des trottoirs jusqu'aux toits, polluent les carrosseries de leurs fientes (quand ce n'est pas vos vêtements ou votre personne), se mettent en travers de votre route, se suicident sous les roues du tram ou sur les vitrines des magasins. Bref : le pigeon est un fléau.

De nombreuses municipalités prennent des mesures. Les plans d'éradication sont dressés dans les sous-sols des services secrets afin de remédier au problème Pigeon.

Alors jusqu'ici tout vous semble normal et déjà vu. Mais avez-vous déjà bien observé ces sales bêtes ? Leur comportement est pour le moins étrange pour peu qu'on s'attarde à les espionner scrupuleusement.

Pour cela, la recette : soyez au chômage en n'ayant rien à faire d'autre que de tourner en rond toute la journée ou d'aller squatter votre librairie favorite de 2 à 8h par jour 6 jours sur 7. Mais dans ce deuxième cas il est plus difficile d'observer les pigeons. Quoique... Nous y reviendrons.

Donc un jour que je me levai aux aurores (vers 9h du matin, heure du petit déj' avant la grass' mat'), je restai bouche bée devant la scène qui s'offrait à moi. Sur les toits en face de ma fenêtre (vivement le déménagement pour une vue dégagée), se déroulait un étrange rassemblement. Alors que d'ordinaire ces saletés de bestioles se contentent de se battre, de copuler ou de dormir, anarchiquement répartis sur ou sous les abris qu'offrent de superbes maisons du siècle dernier, ce matin là je sentis que quelque chose clochait. La haut, au sommet de la maison, un alignement militaire d'oiseaux dominait les alentours. Pas une plume ne bougeait, pas un roucoulement ne retentissait.

Il faut se rendre à l'évidence : les pigeons envisagent de conquérir le monde ! On les croit nuisibles, on croit les observer, mais en fait, ils maîtrisent parfaitement ce qu'ils font ! Ce sont eux qui nous étudient !

Pour preuve : chaque jour devant la librairie passe le même pigeon à heure quasiment fixe. Je sais qu'il prend des notes mentales dans son petit pois chiche de cerveau qui lui doit fonctionner à au moins 90%.

Je vous invite à neutraliser ces bestioles de l'enfer avant qu'il ne soit trop tard ! Sinon bientôt elles vont nous envahir, étouffer notre espace vital, détruire nos vies et enfin prendre notre place au sommet de la chaîne alimentaire ! La Terre deviendra invivable et l'Homme sera condamné à disparaître !

Non, je ne suis pas paranoïaque !

Vous aussi, devenez Combattant de la Liberté !

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