Depuis que je suis sous petites pilules j'ai découvert le plaisir de la sieste à toute heure. Un coup de mou à 10h du mat' ? Hop, une petite sieste jusqu'à 12h. Envie d'une petite sieste digestive ? Hop, une heure ou deux de petit dodo. Petite fatigue en fin d'après-midi, pourquoi ne pas s'allonger un peu ?

Seulement voilà. Je me suis mise à mal dormir la nuit. Un peu normal, nous ne sommes pas fait pour dormir 20h par jour (à mon grand regret parfois, ça ferait du bien). Donc j'en ai parlé à ma sophrologue et à mon chéri.

Ben j'aurais pas dû. Me voilà privée de sieste. Moi ! Malgré la fatigue, l'envie de dormir puissante ! On ne m'autorise plus à suivre mon instinct naturel (enfin chimique) qui est de dormir toute la journée !

Dans sa grande générosité, mon chéri m'autorise à une petite sieste digestive d'une heure l'après-midi. Mais tout le reste de la journée je n'ai que le droit de lutter courageusement pour ne pas me laisser happer par les douces brumes qui bercent mon cerveau.

Alors je me demande... Est-ce que la sieste est un droit fondamental ? Est-ce que je peux les attaquer en justice pour récupérer mon droit de sieste ?

Au secours, on me fait subir un traitement inhumain ! Sauvez-moi! Help ! I need somebody help !


Bon, en même temps, si ça peut me remotiver à écrire, c'est pas plus mal. Encore faut-il retrouver le bouton « On » du cerveau, il a dû prendre un peu de poussière ces dernières semaines.