Mais si le cours de l'année a été laborieux, la fin d'année aura été riche, en ce qui me concerne, en gens et en cadeaux (c'est fait pour, me direz-vous).

Tout a bien commencé par un Noël anticipé en Essonne, avec les parents de Belgarion et sa marraine accompagnée de son mari et de sa fille de 12 ans. Une petite réunion familiale avec des gens que j'apprécie. Ce fut un bon petit weekend, avec un vraie surprise : L'Histoire du théâtre dessinée, offert par la marraine sus-présentée. Une vraie bonne inspiration comme cadeau, qui a constitué le plus inattendu des fêtes et m'a énormément fait plaisir, venant d'une personne que je connais depuis peu.

Le jour de l'an (soyons fou, cassons la chronologie, voyageons dans le temps pour revenir savourer d'autres instants) s'est passé entre amis. 28 personnes, dont beaucoup d'inconnus. Pas très à l'aise au départ, comme souvent dans les grandes réunions (même si je connais tout le monde), j'étais tout de même contente de voir toutes ces personnes ; et la soirée n'a fait que s'améliorer pour finir sur une discussion passionnée sur les livres avec un des inconnus sus-mentionnés, qui a retardé notre départ de plus d'une heure.

La veille, une petite réunion à quatre avec un autre couple d'amis, au calme dans la grande maison, pour un super repas (je m'envoie des fleurs, mais tout le monde a participé alors c'est une victoire collective), m'a permis de renouer avec les petites discussions et de bien profiter de ces personnes car malheureusement ce genre d'occasion se fait rare alors que je les apprécie et qu'à vrai dire, je ne pense pas me tromper en disant qu'ils comptent beaucoup pour nous. Très bonne idée qu'ils ont eu là, merci.

Mais l'apothéose de ces fêtes, ce fut mon retour vers le nid parental pour une semaine, après plus d'un an et demi sans voir certaines personnes et après en avoir revu d'autres dans des conditions moyennement confortables (voire pas du tout, désolée frangin). Parfois il est difficile de savoir ce qui nous manque avant de le retrouver. C'était le cas ici. Déjà j'ai pu revoir des personnes super que je ne voyais déjà pas très souvent avant et qui sont restées fidèles à elles mêmes : peaux de vache, comiques, accueillants, géniaux quoi ; j'ai pu découvrir le dernier né de la famille et revoir le grand garçon qu'était devenu son frère. 

Et surtout j'ai revu mon papa et ma mamie (on se moque pas) et profiter d'eux (non, je ne parle pas que du chèque). Je suis redevenue pour quelques jours la fifille à mon papa et franchement, ça n'a pas de prix (pour le reste, il y a eurocar... hum). A tel point qu'il m'a été difficile de partir, des angoisses m'ayant envahi trois jours durant à partir de la veille de mon départ. Et puis j'ai pas fait de bise d'au-revoir à ma mamie, zut. Mais bon, ne laissons pas le négatif effacer tout le positif de ce séjour. J'aurais aimé avoir plus de choses à leur dire, avoir plus de choses à partager avec eux ou que le temps fut plus long. On ne choisit pas tout. Revenir pour Noël restait tout de même la meilleure occasion pour ça et pour croiser le plus de gens possible. Et de toute façon, il faudra que je revienne pour prendre ma revanche au trivial poursuit (ou prendre encore ma pâtée, c'est selon).

Bonne année 2010 à tous ceux qui comptent pour moi, quelque soit leur définition de « Bonne », en attendant un article un peu plus matérialiste basé sur les cadeaux (ben quoi ? J'aime les cadeaux. C'est un crime, c'est ça ?). Bisous ! :D